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06.03.2010

médicaments pour tous

Samedi 6 mars 2010 6 06 /03 /2010 12:05
Suite à l'émission du 05/03/1O à 22H45 sur Canal plus dans le cadre de "spécial investigation".

Aujourd'hui, 300 nouveaux médicaments sont mis sur le marché tous les ans. Le marketing mis en place autour de cela à pour objectif de clientèliser le patient. Au point que aujourd'hui il existe un antidépresseur pour les timides qui rougissent...

Le 11/07/09 se tenait le 3eme congrés de la médecine sexuelle à Paris, il y avait beaucoup de grands stands pharmaceutiques pour vanter les mérites des médicaments.
La sémantique évolue au point que la "frigidité" est requalifiée en "dysfonctionnement sexuel" ; ouvrant la porte au marché des médicaments. Cela présuppose que le rapport sexuel masculin est d'une telle qualité que la femme ne peut qu'avoir du plaisir ( il est donc illogique d'avoir une absence de plaisir)...Surtout que depuis l'antiquité, il n'est demandé à l'Homme que d'assurer l'éjaculation pour procréer.
Le manque de désir sexuel, d'excitation ou de trouble de l'orgasme est donc considéré comme une maladie.
Les laboratoires ont donc déterminé que 43% des 6 milliards de femmes sur Terre sont atteinte de cette pathologie...
Chez les hommes, le trouble de l'éjaculation, éjaculation précoce, passe par l'usage d'antidépresseurs. Il y a un homme sur trois atteint par cette gêne.
Faire l'amour est un acte commun, il y a donc deux partenaires qui agissent ensemble pour arriver au paroxysme orgastique.

Mais qui parle des effets secondaires liés aux usages de ces produits ?

Une des problématique réside dans le mélange des genres entre laboratoires et médecins. L'ouvrage DSM qui répertorie toutes les maladies est rédigé en partenariat par les partis médecins et laboratoires, au point que le trouble de l' éjaculation et la rougeur de timidité sont diagnostiqués en maladie psychiatrique traitée par antidépresseur. Certains psychiatres touchent jusqu'à 10 000 dollars par an pour la rédaction d'un article dans cette bible des pathologie et des inter actions médicamenteuses.

Le pire reste à venir, aujourd'hui les laboratoires raisonnent en termes de profits et réfléchissent comment cibler les gens bien portants...
Un exemple est donné avec le produit Xenical, mis au point dans la lutte contre l'obésité depuis dix ans. Ce produit à l'efficacité très limité est racheté en 2009. Il change de nom et devient Alli, le premier médicament en vente libre sans ordonnance pour mincir. Il est donc tous publics et le premier mois 140 OOO boites sont vendues. Les effets secondaires engendrent des désagrément vite identifiés par les clients...
L'obésité devient mincir...donc touche les gens bien portants...

Un autre fait est souligné dans le reportage, celui des visiteurs médicaux. Leur rôle est de rencontrer les médecins et de les convaincre de prescrire leurs fameux médicaments, en mettant en avant le laboratoire, en occultant les effets secondaires.
Les médecins sont ciblés, répertoriés et catalogués par les laboratoires en terme de générateur de vente.

Les vaccins génèrent 700 millions d'euros de bénéfices par an.
Aujourd'hui une polémique existe autour du Gardasil, médicament vaccinal luttant contre le cancer du col de l'utérus, et des effets secondaires engendrés. De même que l'absence de test en long terme fait passer la vaccination systématique sur les jeunes femmes de 14 ans pour un test grandeur nature...

Pour conclure, en trois ans, deux cents nouvelles maladies mentales ont été répertorié. Le secteur pharmaceutique annonce +4% de croissance.

Avant de penser antidépresseur, pensez hypnose éricksonienne

13:49 Ecrit par hypnobulan.sante.officelive.com dans actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : médicaments, anxiolitique, antidepresseur, sexotherapie, toc |  Facebook

02.03.2010

cancer, douleurs, tabac

« La prise en charge de la douleur des malades du cancer reste très insuffisante »


Le Figaro


Anne Jouan constate que « même si des traitements efficaces existent, la douleur des patients atteints d’un cancer n’est pas partout prise en charge de la même façon. […]

Selon l’implication de l’équipe médicale, la douleur est plus ou moins bien traitée ».
La journaliste cite notamment le Dr Alain Serrie (hôpital Lariboisière, Paris), qui déclare que « la souffrance devrait être mesurée de façon systématique, comme on le fait pour le pouls et la tension. Le problème, c’est que cette évaluation est chronophage. Tous les médecins ne prennent pas le temps ».
Anne Jouan remarque en outre que « pour certains praticiens, il est plus gratifiant de voir des patients guérir d’un cancer que d’avoir en consultation des malades qui souffrent. A cela s’ajoute le fait que les personnels formés à la lutte contre la douleur ont tous un certain âge et que la relève n’est pas assurée ».
Le Dr Serrie poursuit : « L’ensemble des médecins devrait être formé à la douleur, et pas seulement les cancérologues. Or seules 22 heures sont consacrées à cette question sur 8 ans d’études ».
Le Dr Ivan Krakowski, du Centre de lutte contre le cancer de Nancy, remarque quant à lui que « la souffrance n’est pas qu’un problème scientifique, il faut savoir communiquer avec le malade. Nous sommes formatés pour voir les problèmes biochimiques et pas le côté humain ».
Anne Jouan observe par ailleurs que « si depuis des dizaines d’années l’industrie pharmaceutique essaie de mettre au point de nouveaux analgésiques, seules les méthodes d’administration ont changé ».

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« Le manifeste santé de David Servan-Schreiber »
Le Point, numéro 1953

Le Point publie un dossier sur « les nouveaux secrets de la santé », annonçant sur sa Une « la méthode David Servan-Schreiber ».
Le magazine indique que le médecin « propose une version actualisée de son best-seller »Anticancer », éditions Robert-Laffont), en publie des extraits ainsi qu’un entretien avec son auteur

.
David Servan-Schreiber déclare notamment qu’« au moins 40% des cancers sont évitables en changeant nos comportements. […]


La plupart des médecins n’ont pas été formés pour prévenir, mais pour guérir avec des molécules chimiques ou un bistouri. Ils gèrent un désastre qui aurait pu être évité. […]


Ils considèrent que tout ce qui ne relève pas du médicament n’est pas véritablement de la science ».


Le Point se penche en outre sur « les vertus oubliées de la vitamine D », notant que « le Dr Servan-Schreiber et 39 scientifiques internationaux lancent un appel pour sensibiliser les médecins à l'importance de la vitamine D dans la prévention de l'ostéoporose, des maladies cardiaques et du cancer ».

hypnobulan.sante.officelive.com

Cancer du poumon : arrêter de fumer à tout prix

Une méta analyse parue dans le BMJ montre que le fait d’arrêter de fumer après un diagnostic de cancer du poumon à un stade précoce à petites cellules ou non, améliore considérablement l’espérance de vie des patients. Ce bénéfice est bien lié à la moindre progression du cancer et non pas uniquement au bénéfice cardio-respiratoire du sevrage.

Afin de savoir si le sevrage tabagique améliore ou pas le pronostic de patients ayant développé un cancer du poumon, une équipe anglaise a effectué une revue systématique des études parues sur le sujet. Ils ont sélectionné des études contrôlées randomisées ou des études observationnelles qui permettaient de mesurer l’impact du sevrage sur le devenir des patients après un premier épisode cancéreux, indépendamment de l’agressivité et de l’histologie de la tumeur.
Les résultats montrent que dans 9/10e des études, la plupart des patients étaient diagnostiqués à un stade précoce du cancer. Pour ceux présentant un cancer du poumon non à petites cellules, continuer à fumer triple pratiquement le risque de mortalité toute cause (RR : 2.94) et double presque le risque de rechute (RR : 1.86). Quant aux patients présentant un cancer à petites cellules, cela double presque le taux de mortalité toutes causes (RR : 1.86), fait plus que quadrupler le risque de développer une nouvelle tumeur (RR : 4.31) et augmente significativement le risque de rechute (RR : 1.26)
Finalement, l’analyse statistique de ces études a permis d’évaluer à 33% l’espérance de vie à cinq ans chez les plus de 65 ans atteints d’un cancer précoce non à petites cellules qui continuent à fumer contre 70% pour ceux qui arrêtent de fumer. Quant aux patients atteints d’un cancer à petites cellules, l’espérance de vie à cinq ans est de 29% chez ceux qui continuent à fumer contre 63% chez ceux qui arrêtent.

J'arrête de fumer et... link

17:28 Ecrit par hypnobulan.sante.officelive.com dans actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cancer, douleurs, tabac |  Facebook

surpoid

Aux vues des dernières études publiées, il ressort que les événements de la vie et le surpoids sont étroitement liés.

Certains évènements d'ordre psychosociaux ou familiaux sont associés le facteur significatif de surpoids chez les femmes ou chez les hommes.

C’est ce que montre une équipe française à partir d’un échantillon de population représentatif de la population adulte générale. Un pas supplémentaire pour guider les praticiens dans la prévention et la prise en charge du surpoids. Ces travaux sont parus dans le Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire.

Les prévalences du surpoids et de l’obésité ne cessent d’augmenter en France. Les déterminants du surpoids sont multiples.

Les habitudes alimentaires peu équilibrées et la sédentarité en sont essentiellement à l’origine mais les conditions et événements de vie particuliers y contribuent également.
Afin d’apporter un éclairage sur cette composante, une équipe française a suivi une première vague constituée de 3 000 adultes francophones de l’agglomération parisienne interrogés en face-à-face à leur domicile. Le but était d’estimer l’association entre certains événements de vie dont les événements familiaux vécus pendant l’enfance, l’adolescence ou à l’âge adulte et l’existence d’un surpoids chez l’adulte.
Le jour de l’enquête, 36,4% des personnes déclaraient un surpoids. Les hommes étaient plus souvent dans cette situation et les femmes étaient plus souvent obèses.

Les facteurs associés à un risque plus élevé de surpoids chez les femmes sont l'héritage famil, le fait d’avoir des enfants, le fait d’avoir vécu une enfance malheureuse suivie d’une adolescence heureuse. A l’inverse, elles sont plus minces lorsqu’elles ont connu une séparation ou un divorce ou ont vécu une enfance heureuse suivie d’une adolescence malheureuse.
Chez les hommes, les facteurs de risque de surpoids sont plutôt le fait d’avoir des enfants, le fait de vivre ou d’avoir vécu avec un ou une partenaire atteint d’une maladie grave. Le fait d’avoir connu le décès d’un conjoint et d’avoir eu une grave maladie avant l’âge de 18 ans est associé au contraire à un moindre risque de surpoids.

Marie Lestelle (Paris)

hypnobulan

17:24 Ecrit par hypnobulan.sante.officelive.com dans santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : surpoid, dépression |  Facebook

 
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